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patgoud’s posterous - Un coup'pat ?

A la poursuite de l'impossible..

C’est ainsi que le que le GEAB titre son édito de rentrée à propos de la reprise. Frémissement de reprise auquel tous le monde s’accroche en cette rentrée de 2009 mais d’après eux, on est loin du compte …

Le communiqué public.

Il serait intéressant de savoir quelles solutions il préconise … sinon on peut lire aussi l’article sur la situation de l’Europe politique et administrative c’est par là.

Filed under  //   crise  
Posted September 24, 2009
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Le complot H1N1 !

(Ce que l'on ne nous dis pas !!! ) et surtout ce qu'on nous rajoute en plus...

…pour faire monter la sauce ! Comme d’habitude la théorie du complot sert aussi quelques intérêts privés… et surtout  certains s’emploient à renvoyer ce genre de mail trop contents d’avoir la dernière info avant tout le monde sans évidemment ne vérifier quoi que ce soit… A aussi diffuser sans modération, car ceci fait partie d’attaques concertées de ceux qui souhaitent rajouter le malheur au malheur, dans l’esprit qu’il faudrait une bonne purge pour sauver le monde ! Et purger quoi ? vous allez peut être bientôt le savoir… le mail ci-dessous est une compilation de complots imaginaires… Aux grands maux les même « remèdes » :  une pincée de juif, un mélange de savant fou et expérience militaire, les USA (les grecs ?), des mensonges bien choisis et bien sur un ramassis d’informations et de leurs contraires rassemblées par des pseudo faits scientifiques qui n’ont rien à voir entre eux : bien malin celui qui passerait son temps et aurait la capacité à démonter ce micmac… c’est évidemment voulu…

J’ai même personnellement des scrupules à publier ce type mail, car je sais pour en être moi-même victime, qu’a force de le lire ces conneries pour en traquer les mots clés à fin de recherche, je fini par en être influencé et que j’en replace parfois des phrases hors de leurs contextes comme par exemple : ‘’la relative inefficacité*’’ de la vaccination grippale certaines années sans toujours préciser qu’elle n’est pas dû au procédé de vaccination en général mais aux différentes souches de virus de grippe et à leurs mutations rapides ! Comme quoi, on peut faire dire a une étude ce que l’on veut bien qu’elle dise… en résumé si le virus H1N1 se pointe comme il est… et si le vaccin est prêt, il sera efficace, mais ce sont les mutations plus que probables avec toutes les autres souches, plus peut être une variante inconnue (c’était tout l’enjeu de la recherche sur l’origine de la grippe dite espagnole) qui créeront la possibilité de l’échec de la vaccination qui comme tout le monde le sait, doit être effectuée avant la contamination…

Je reste stupéfait cependant de voir combien de fois, on peut retrouver le message ci-dessous sur internet , dans des blogs (d’illuminés) et dans des forums comme la tribune de Genèvre sans que ces propos n’aient été modérés , voir supprimés !

Grippe de 1918.

Le virus de la grippe

Merci Henri pour ce lien que je n’avais pas pris le temps de trouver…

_*Si quelqu’un me trouve un lien certifié au sujet de l’enquête de la CPAM de Nantes, je suis preneur.


À :….  Objet :  Ce que l'on ne nous dis pas !!! Horreur à l'état pur.

MERCI DOCTEUR.....

ET ESPERONS QUE L'AUTOMNE SERA MOINS DOULOUREUX QUE PREVU.....

Bonne journée à tous

 Bonjour,

Vous trouverez ci-joints 2 articles concernant les vaccins qui résument à peu près tout de ce que l'on sait.   S'ils sont parfois très inquiétants, leur but n'est cependant pas de faire peur mais d'informer de la situation telle qu'elle est réellement. C'est pourquoi je retiens en ce qui me concerne le courage de leurs auteurs.


  A diffuser sans modération

ALERTE A LA PANDEMIE !

Petite histoire d’une contagion totalitaire …

La grippe « espagnole » de 1918 fut en fait d’origine états-unienne.

 Née dans les camps militaires de la première guerre mondiale, elle résultait d’une campagne de vaccination  par les laboratoires Rockefeller et de l’injection aux soldats (des deux camps) de vaccins contre la typhoïde produits depuis 1916 dans des usines chinoises par l’injection à des porcs de pus récolté sur des personnes infectées.

Les soldats tombaient malades après l’injection, d’une maladie initialement baptisée « infection para typhoïque ».caractérisée par des nausées, vomissements, diarrhées, et pneumonies mortelles.

La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier, tuant 20 à 50 millions de personnes, 40 millions selon l’OMS.      

Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par le vaccin de l’empire pharmaceutique  Rockefeller.

                       (source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921)

Après l’analyse d’un tissus pulmonaire d’une victime de la pandémie de 1918, conservé dans du formol, le Dr Jeffrey Taubenberger a rendu public un rapport selon lequel le virus de la pandémie de 1918 était en fait un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leur ARN. 

                                 (source : Science Magazine Report, 21 mars 1997)

Le Dr Taubenberger serait ensuite parvenu à reproduire en laboratoire le « tueur de 1918 » par recombinaison des structures ADN et ARN, en 2003.                    

                La soi-disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des être humains à Mexico au cours de ce printemps 2009 est un nouveau type de sous virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez des porcs ni chez des humains, comme l’ont confirmé l’OMS et le CDC (centre de contrôle des maladies d’Atlanta). Il s’agit d’un triple recombinant comprenant des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.

                                      (source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089 )

Cette définition publiée par le NCSL (bureaucratie de décideurs politiques non élus liée à l’administration Bush) est identique aux premières découvertes de Taubenberger de 1997, qui ont permis de ressusciter le « virus de 1918 » six années plus tard.

Il s’agit très certainement d’une coïncidence.

On relève également trace en 1976 d’une contamination de grippe porcine (référencée H1N1) apparue à Fort Dix (New Jersey) – donc également dans un camp militaire états-unien - avec le décès post vaccinatoire de 200 soldats. Elle résulte vraisemblablement d’une expérimentation par un laboratoire militaire.

---------

Au 12 juin 2009, l’OMS vient d’annoncer une alerte de niveau 6 (le niveau le plus élevé) relative à une pandémie qui serait liée à un virus de la grippe A (H1N1).

Ce « nouveau » virus pourrait résulter d’un contact « accidentel » en laboratoire. C’est la théorie de l’accident.

Le jeudi 5 mars du printemps 2009 était annoncé qu’un vaccin expérimental avait été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire.

La presse canadienne indiquait que lors d’expérimentations, les virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) et de la grippe aviaire (H5N1) avaient été mis en contact - au risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l’homme. Cette manipulation a été réalisée par les laboratoires canadiens BAXTER.

Des échantillons auraient été envoyés en Autriche (à l’entreprise contractante Avir Green Hills Biotechnology de Donau) et diffusés sous forme de vaccin expérimental, les fournisseurs « perdant le contrôle de la situation ».

Le produit contaminé aurait été notamment envoyé à des sous-traitants en Allemagne, Slovénie et République Tchèque.

Par pure chance, c’est le sous-traitant Tchèque qui aurait découvert l’anomalie après avoir injecté ce vaccin à des furets, morts après l’injection. Et découvert après analyse qu’il ne s’agissait pas de H3N2 mais de H5N1.

Le laboratoire Tchèque a alerté l’OMS qui déclare « suivre de près cette bévue » qui pourrait avoir des conséquences graves...      

                                                                          (source : Toronto Sun)

Ce « mélange de souches », appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique.

Car en fait, la grippe aviaire (H5N1) peut tuer facilement mais est plutôt difficile à attraper, alors que le virus saisonnier H3N2, lui, se transmet facilement d’homme à homme.

Des sans-abri polonais seraient d’ailleurs récemment décédés suite à l’inoculation d’un vaccin expérimental contre la grippe.  (Le Telegraph)

Un point a été réalisé sur cette affaire de « grippe aviaire » par le journaliste Alex Jones qui a interrogé le Docteur Rebecca Carley : « un vaccin expérimental contre la grippe est testé par un sous-traitant polonais et inoculé. Et il tue les sujets. »

« En résumé – déclare le Dr Carley - ils essaient de causer la pandémie. Ils ont déjà stocké plus de 250 millions de doses de vaccin de grippe aviaire. La durée de vie de ces vaccins est limitée. Alors ils vont tenter de faire démarrer cette pandémie rapidement, pour enfin vacciner les gens, ce qui causera la pandémie. (…) Au bas de mon site drcarley.com, vous verrez un article intitulé « US control bird flu vaccines over bioweapon fears ». Il s’agit d’un article d’Associated Press (AP) qui indique que « le gouvernement américain s’apprête à utiliser ses doses de vaccins de grippe aviaire pour vacciner la population en vue d’une future attaque par armes bactériologiques utilisant la grippe aviaire ».  Alors, lorsqu’on regarde ce qui s’en vient, c’est un génocide. C’est une réduction de la population et ça se passe maintenant. Vous voyez, ceci est vraiment intentionnel, parce que le virus H5N1 de la grippe aviaire n’a pas la capacité de contaminer des humains dans un scénario normal. Donc en le combinant avec un virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) ils essaient intentionnellement de créer l’hybridation entre les deux virus.  Et c’est de cette façon qu’ils vont faire attraper le virus de la grippe aviaire au monde, parce qu’il est très virulent. Et les scénarios liés à la grippe aviaire sont horrifiques, parce que le virus te fait cracher du sang et tu suffoques dans ton propre sang. »

Lors de cet entretien est également évoquée la possibilité d’un épandage par voie aérienne (chemtrails) de ce virus, qui s’avérerait mortel dans 60% des cas.

L’OMS « veut 5 milliards de vaccins contre la grippe A /H1N1 ».

Et a objectivement déclenché une campagne de terreur, qui à première vue parait hors de proportion avec le nombre de morts officiellement évoqués, spécialement si l’on compare avec les nombreux décès annuellement imputables à la grippe saisonnière humaine (et survenant sur des personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli).

La France resterait au « niveau 5 » pour l’instant, mais préparerait « un plan de bataille sans précédent pour cet automne »,  avec à la clef une campagne de vaccination OBLIGATOIRE pour tous les Français de plus de trois mois.

Le Code de la santé publique requiert à cet égard le « consentement avisé du patient », et le gouvernement va donc devoir préalablement modifier les textes pour y inclure cette obligation et des « lois d’exception ».

Il est hors de doute que nos très malléables députés et sénateurs s’y prêteront avec une complaisance peut-être proportionnelle aux privilèges dont ils bénéficient et à l’endormissement de la conscience dont certains esprits critiques avancent qu’il a pu contribuer à leur assurer un accès à la représentation nationale.

L’automne semble en effet une bonne option stratégique pour des mesures « globales », la population française étant trop dispersée sur le territoire durant les mois de juillet/août pour permettre des mesures coercitives de confinement, explicitement contenues dans les « niveaux » d’alerte.

Lesdits niveaux d’alerte établis en France, en correspondance avec les directives de l’OMS, ont été rédigées par le Secrétariat général de la défense nationale et prévoient des mesures très contraignantes, gérées par le ministère de l’Intérieur et non pas par la Croix Rouge.

Ils incluent notamment des séquestrations d’élevage, une réglementation de la chasse, des destructions de denrées, la mise en place de « barrières sanitaires » et de contrôle de la circulation, la fermeture des crèches et écoles, un enseignement (unique !) assuré par vidéo, une vaccination obligatoire des populations, l’interdiction des manifestations publiques, le pouvoir de réquisitionner les personnes, les biens et les services, le rappel des réservistes, des quarantaines (camps ?), le déplacement des activités économiques dans des zones moins touchées, voire la destruction des propriétés « contaminées », etc.

Les « soignants », « possibles vecteurs de la grippe », et qui sont actuellement nombreux à objecter à une obligation de vaccination, doivent être convaincus et vaccinés (selon l’Institut de veille sanitaire) sous peine de ne pouvoir venir travailler pour des motifs de « protection humanitaire » (et donc d’être privés de leurs ressources, c’est dit).

Ces mesures s’analysent en conditionnement des masses sous le couvert d’allégations spectaculaires chargées émotionnellement, confiscation de l’indépendance alimentaire, de l’énergie et des moyens de production, confinement et « concentration » des populations, mise en place d’un état autoritaire.

Le président Sarkozy (qui a étrangement plusieurs fois utilisé lors de ses discours les termes de « Nouvel Ordre Mondial » et dont l’histoire se souviendra probablement pour avoir été le dirigeant qui aura fait autoritairement œuvre de destruction de l’indépendance nationale contre l’avis du Peuple Français pourtant clairement exprimé par référendum – ce que certains professeurs de droit ne craignant pas pour leur carrière, comme Anne-Marie le Pourhiet ont pu qualifier de « coup d’état et de haute trahison » - cf. Internet) vient d’autoriser une dépense d’un milliard d’euros.

Ce milliard d’euros est affecté à l’achat de 100 millions de vaccins destinés à protéger les populations contre le virus Influenza A H1N1 de la grippe porcine.                 (source : quotidien le JDD du 30 mai 2009)

Il est accessoirement à noter qu’il est contesté que ledit virus Influenza H1N1 ait pu être isolé, photographié au microscope électronique, ou classé chimiquement, ni par l’OMS ni par le CDC états-unien, ni d’ailleurs par des virologistes français…  Selon la FDA, le « test » autorisé à la hâte par cette administration et sorti prématurément pour contrôler le H1N1 « n’est pas éprouvé ». Il n’existerait « aucune preuve médico-légale » que les morts attribuées au H1N1 (d’ailleurs incinérés !) soient effectivement dues à ce genre de virus ». (sources : http://bridge.over-blog.org/article-32249336.html

 http://www.alterinfo.net/Le-plan-secret-de-vaccination-contre-la-grippe-porcine-de-Sarkozy_a33052.html )

Cette surprenante information ajoute à la confusion qui semble caractériser le débat public, pour peu que l’on ne se contente pas d’une hypnose collective favorisée par la création d’une panique autorisant beaucoup d’approximations. A cet égard, d’ailleurs, une « pandémie » (donnée purement géographique) ne caractérise nullement la gravité d’une maladie, mais simplement l’existence de deux foyers séparés et autonomes.

La préparation des esprits à des « lois d’exception » paraît ainsi reposer exclusivement sur des allégations, une confusion entretenue, du spectaculaire et de l’émotionnel c'est-à-dire sur des manipulations.

Comme d’ailleurs le dogme de l’efficacité vaccinale, puisqu’une enquête du CPAM de Nantes en 1993 sur la grippe saisonnière a montré que le taux d’état grippal était de 13% chez les non vaccinés, contre 14% chez les vaccinés (avec une dépense en soin de santé supérieure de 30% chez les vaccinés). Cette mesure reste toutefois « recommandée ».

Rendre obligatoire un médicament contre une maladie supposée non encore caractérisée, et en tout cas mutante, semble douteux, spécialement dans le cadre d’une militarisation de la santé publique et d’une (in)utile panique. Comme pour le SIDA/HIV, le C02 responsable du réchauffement climatique et la terre plate, certains parlent plus de « décision politique que de preuve scientifique ».

Cette « pandémie » pourrait être conjuguée à une crise d’effondrement monétaire majeure, destinée à nous acheminer vers une monnaie virtuelle unique.

Cette crise financière et sociale, que certains experts européens annoncent pour cet automne comme une « crise systémique », ne serait selon certaines sources pas fortuite et viserait à générer des troubles sociaux et des troubles à l’ordre public tels que les pouvoirs publics « ne pouvant y faire face », les populations seraient pour un temps livrées à elles-mêmes.

L’Ordre enfin rétabli, des mesures de sécurité liberticides seraient alors accueillies avec soulagement par les populations, ce qui semble le but recherché.

Le support de cette monnaie unique qui ne serait plus que virtuelle est un implant sous-cutané (ou puce électronique). (cf. site de l’industriel Verichip : http://www.verichipcorp.com/content/company/rfidtags )

Le schéma sous-jacent à ces deux crises qui peuvent se conjuguer pour n’en faire qu’une semble rester le même : on crée un problème induisant des peurs (médias à l’appui), pour induire une solution bénéficiant à terme de l’adhésion de populations qui, hors la création d’un état de panique, se seraient vigoureusement opposées à une confiscation des procédures démocratiques, du débat contradictoire, des libertés publiques, de l’indépendance alimentaire des nations, ainsi que de l’impératif de preuves scientifiques et de l’approbation d’une conscience éclairée et du libre consentement des « patients » préalablement à tout traitement médical.

L’hypothèse de base de « l’accident », relayée par l’OMS (organisme infiltré par des structures telles que le CFR qui n’ont rien d’humanitaire) pour créer une panique, semble indiquer justement que le vaccin de la grippe (cf. épisode Baxter) peut contenir des substances hautement morbides suite à une manipulation en laboratoire, dont nombre d’experts s’accordent à dire qu’elle ne peut être fortuite et est de nature criminelle.

La pandémie Mexicaine de ce printemps (également riche en coïncidences) semble en fait selon certains observateurs constituer un « essai » afin de déterminer comment réagit une population isolée et manipulée, en l’attente de la disponibilité massive des vaccins attendus pour la « grande offensive ».

(cf. entretien Essania - A. Givaudan)

                                                                                  Il est vrai que le ministère de la Santé communique qu’anticipant un probable retour du virus à l’automne, le gouvernement va débourser près d’un milliard d’euros pour acheter des vaccins. Objectif : immuniser tous les Français. Les autorités annonceront à l’automne si elles choisissent de rendre le vaccin obligatoire. « Nous seront prêts à opérer dans un laps de temps très court ». ( http://www.lejdd.fr/cmc/societe/200922/la-france-commande-100-millions-de-vaccins_213201.html )

Comme le Dr Rebecca Carley et nombre de scientifiques « indépendants » qui cherchent actuellement à alerter l’opinion mondiale, le Dr Léonard G. Horowitz (diplômé d’Harvard) écrit que « si la grippe aviaire devient réellement une pandémie redoutable, ce sera à la suite d’une volonté politique délibérée ». L’intéressé qui parle avec force de « génocide médicalement assisté » indique que les autorités sont en train de fabriquer un vaccin « dont l’effet sera précisément de répandre cette pandémie dans le monde entier, afin de réduire la population mondiale ». Tous ces avis sont du domaine public, sur Internet.

Cette thèse n’est d’ailleurs pas d’emblée absurde et retient notoirement, régulièrement et avec constance l’attention de certaines sphères. Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale et secrétaire d’état des U.S.A. a notamment et explicitement déclaré que « la dépopulation devrait constituer la plus haute priorité de la politique étrangère des Etats-Unis vis-à-vis du tiers-monde. (…) Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire le taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment ? Par des moyens naturels : la famine et la maladie. »   On se rappellera utilement à cet égard la pratique des couvertures empoisonnées aux germes de typhoïde et de grippe, ayant concouru à l’extermination des natifs amérindiens.

Et on pourrait bien faire de garder en mémoire l’épisode du Cheval de Troie.

« Timeo danaos et dona ferentes »…

A l’heure où la validité du théorème du « trou d’ozone et du CO2 gaz à effet de serre » est vivement remise en question par d’éminents scientifiques (d’ailleurs qualifiés par les médias « d’hérétiques »), de plus en plus nombreux à contester le « dogme officiel » à attribuer le réchauffement climatique à une activité solaire, le chercheur canadien Alfred Lambremont Webre évoque des « moments très difficiles auxquels l’espèce humaine aura bientôt à faire face (…) incluant notamment des pandémies et la probabilité d’une tempête solaire affectant tous les systèmes électriques de la planète ».

Lorsque le discours officiel devient ainsi visiblement sujet à caution, il est à noter que parmi les nouveautés en matière de vaccination, on trouve les vaccins à cristaux liquides.

L’ADN est lui-même constitué de cristaux liquides, et l’idée est d’injecter dans l’organisme de l’ADN nu, c'est-à-dire des séquences d’ADN répétitives (cet ADN peut-être synthétique) qui sont des supports d’informations cellulaires sur lesquels on vient greffer soit des séquences d’ADN viral, soit des gênes codants pour des protéines virales ou bactériennes. (cf. le rapport du Sénat http://89.202.136.71/RAP/o99-020/o99-0206.html )

L’intégration de ce patrimoine génétique à nos cellules est très rapide et on ne peut plus contrôler ensuite les synthèses protéiques qui se font, puisqu’elles sont intégrées à notre patrimoine.

Quel est donc le vaccin que le gouvernement français s’apprête à financer à prix d’or et à rendre obligatoire pour tous les français de plus de trois mois ?...

Certains indiquent que cet ADN étranger implanté par vaccin constitue une « antenne » programmable de l’extérieur à des fins non pas humanitaires de santé, mais bien de contrôle des populations à des fins politiques extrêmement douteuses.

Ces technologies de modification du comportement des populations (voire de ralentissement du système immunitaire ou de production de toxines mortelles) à l’aide de fréquences gigahertziennes (micro-ondes) existent et sont notamment relayées par l’injection de cristaux liquides et l’implantation d’une puce électronique sous-cutanée, pour court-circuiter la conscience individuelle (toujours « pour votre bien, pour votre sécurité », dormez en paix !)…

Cf. Conférence de presse de décembre 1996 à Montréal (Québec) de Serge Monast, journaliste de l’Agence Internationale de Presse Libre décédé le 5 décembre 1996 à l’issue de sa conférence, dans des conditions « d’arrêt cardiaque » jugées suspectes. Serge Monast « dont les informations semblent se confirmer les unes après les autres indiquait être informé par des politiciens repentis et  des agents des services secrets écœurés ». Un essai d’infection d’enfants par des cristaux liquides aurait été réalisé au Québec en 2003 sous couvert de vaccinations (autoritaires en milieu scolaire) contre une épidémie de méningite annoncée par.. l’OMS à grand renfort de médias. Le protocole, décrit comme « inusité », comprenait l’emploi d’une seringue « à air comprimé » spécifique et commune à l’injection de cristaux liquides et de transpondeurs. L’enquête réalisée suite à quelques décès « n’aurait pas permis d’identifier le laboratoire ayant fabriqué les vaccins ».

Pour la réalité de l’implant, Cf. http://www.verichipcorp.com/

Existe également, bien qu’il soit peu évoqué lors du « journal de vingt heures », le système HAARP (High Frequency Active Auroral Research Program) de manipulation des climats et de déclenchement de séismes.

Les champs d’antennes gigahertziennes en sont parfaitement visibles près de Gakona en Alaska sur Google Earth.

Les vidéos diffusées sur Internet et toujours disponibles montrant un « effet d’aurore boréale » trente minutes avant le récent et dévastateur séisme chinois laissent à entendre l’utilisation de HAARP dans cette catastrophe « naturelle ».

  http://www.newsoftomorrow.org/spip.php?article4189

« Sa capacité d'influencer l'ionosphère serait beaucoup plus importante qu'admise officiellement. Ces 180 antennes permettraient de (faire des recherches pour) pouvoir modifier le climat, interrompre toute forme de communication hertzienne, détruire ou détourner avions et missiles transcontinentaux et finalement, influencer les comportements humains, tout cela via des actions sur l'ionosphère.

http://fr.wikipedia.org/wiki/High_frequency_active_auroral_research_program

A noter : depuis le vendredi 15 octobre 2004 - L’agence de sécurité sanitaire américaine (Food and Drug Administration, FDA) autorise désormais l’usage de puces à identifiant radio RFID dans le corps humain. (cf. Digital Angel)

Le revenu annuel de VERICHIP CORPORATION (une filiale de Applied Digital) dépassait en 2006 pour ses systèmes de « protection infantile » baptisé HUGS (câlins !!!) un revenu de 4 millions de dollars se basant sur une utilisation de cet implant électronique sous-cutané par plus de 900 structures.

Selon un communiqué de presse de Verichip Corporation en date du mercredi 31 mai, cet implant « est modulaire dans sa conception, ce qui permet aux infrastructures d'y ajouter des fonctions si nécessaire ». C’est le moins que l’on puisse dire.

Au menu de ces fonctions : identification, support d’une monnaie qui ne sera plus que virtuelle –marginalisant à terme tous ceux qui refuseraient l’implant -, localisation du porteur, modification du comportement, déclenchement de charge virale…


J’utilise la version gratuite de SPAMfighter pour utilisateurs privés.

Il est fort dommage à ce propos que la version de SPAMfighter dont semble équipé la personne à l'origine de ce mail... ne nous protège pas de ce type de spam à la C...!

 

 

Filed under  //   crise   société  
Posted August 18, 2009
// 5 Comments

Vagues scélérates...

C’est ainsi que le GlobalEurope Anticipation Bulletin prévoit la suite bizarrement jusqu'à présent il ne semble pas se tromper....

Qu'est-ce que GEAB?

Chaque mois le GlobalEurope Anticipation Bulletin nous apporte des analyses uniques sur les prochaines étapes de l'effondrement de l'ordre mondial créé après 1945 ainsi que des conseils stratégiques pour vos décisions en matière politique, économique ou financière. Car dans notre monde complexe, toutes ces dimensions sont...

 Lire communiqué public

   
Click here to download:
Vagues_sclrates....zip (217 KB)

Filed under  //   crise  
Posted July 21, 2009
// 0 Comments

on s'enfonce toujours...

Extraits divers :

http://www.puissance-pc.net/: « La crise est là et Sony vient d'annoncer des pertes impressionnantes. La firme vient donc de terminer son année fiscale au 31 mars et elle signe sa première année pleine de pertes depuis 14 ans avec 1 milliard de dollars de pertes. Mais le souci majeur de Sony est que la situation ne va pas aller en s'arrangeant sur la prochaine année puisque les pertes sur le futur exercice  sont estimées à 1.26 milliards de dollars. Alors comment sortir de la crise chez Sony ? Dans un premier temps 16 000 emplois sont supprimés, ce qui était déjà connu des intentions de l'entreprise, mais aussi la fermeture de trois usines au minimum au Japon dans un second temps. Une baisse de la demande mondiale et surtout un secteur TV qui est en dessous des attentes, voilà ce qui coûte tant à Sony aujourd'hui. (Source TGDaily) »

http://www.clubic.com/actualite-276630-live-japon-comptes-catastrophiques-prevu.html

Jusqu’ou allons nous (pouvoir) déraper ? http://www.leap2020.eu

Royaume-Uni : Rendez-vous avec le FMI au bout de l'été 2009
Il y a 33 ans, entre Mars et Décembre 1976, le monde faisait face aux conséquences de la crise pétrolière et le Royaume-Uni avait dû recourir à l'aide du FMI (3,9 Milliards USD, le plus grand prêt jamais effectué alors par cette institution). Selon LEAP/E2020, la Grande-Bretagne va devoir recourir à nouveau à l'aide du FMI d'ici la fin de l'été 2009…

Echec programmé des stimulations économiques américaine et chinoise : La barrière de la capacité d'absorption
Malgré des enveloppes budgétaires impressionnantes, les deux plans de stimulation économique les plus importants à ce jour, à savoir ceux lancés par les gouvernements des Etats-Unis et de la République Populaire de Chine, sont condamnés à échouer. Pour LEAP/E2020, dans les tous prochains mois, leur mise en œuvre va en effet heurter de plein fouet un obstacle insurmontable à court terme, à savoir la « barrière de la capacité d'absorption »…

Plus de détails ici :

Filed under  //   crise  
Posted May 17, 2009
// 0 Comments

Profitons de l'été

- Communiqué public GEAB N°34 (15 avril 2009) -


La prochaine étape de la crise sera déterminée par un rêve chinois. En effet, à quoi peut bien rêver Pékin pris, d'après Washington, dans le « piège Dollar » de ses 1.400 milliards d'actifs libellés en Dollars US (1) ? D'après les dirigeants américains et leur cortège d'experts médiatiques, à continuer à être prisonnier et même à renforcer cette condition carcérale en achetant toujours plus de Bons du Trésor et de Dollars US (2).

Pourtant, tout le monde sait à quoi rêve vraiment un prisonnier ? A s'évader bien sûr, à sortir de sa prison. Aussi, pour LEAP/E2020, il ne fait aucun doute que Pékin cherche sans relâche désormais (3) à se débarrasser au plus vite de cette montagne d'actifs « toxiques » que sont devenus les Bons du Trésor US et la devise américaine sous laquelle la richesse de 1 milliard 300 millions de Chinois (4) est emprisonnée. Dans ce GEAB N°34, notre équipe détaille donc les « tunnels et les galeries » que Pékin creuse discrètement depuis plusieurs mois dans le système économique et financier mondial afin de s'évader du « piège Dollar » d'ici la fin de l'été 2009. Sur fond de cessation de paiement des Etats-Unis s'ouvrira alors la période à partir de laquelle le « chacun pour soi » deviendra la règle du jeu international, dans la droite ligne d'un G20 de Londres dont le communiqué final se lit comme la « chronique d'une dislocation géopolitique annoncée » ainsi que LEAP/E2020 l'analyse dans ce numéro du Global Europe Anticipation Bulletin.

Evolution trimestrielle de l'accroissement des réserves de change chinoises - Source : Banque centrale de Chine / New York Times, 04/2009

Derrière le « jeu de dupes » londonien, où chacun a prétendu croire qu’une collaboration internationale « historique » (5) était en action, on constate en fait une profonde division du G20 : les Américains et le Britanniques (suivis par un Japon docile) tentent désespérément de préserver leur contrôle sur le système financier mondial, en bloquant ou en diluant toute réforme significative donnant un pouvoir plus important aux autres acteurs du système, sans plus avoir assez de puissance pour imposer leurs objectifs. Les Chinois, les Russes, les Indiens, les Brésiliens, … essayent de rééquilibrer le système monétaire et financier international en leur faveur, mais sans pouvoir (ou peut-être même sans vouloir vraiment (6)) imposer une telle réforme. Les Européens (et quand on utilise ce terme il implique de plus en plus une UE sans le Royaume-Uni) s'avèrent de leur côté incapables de trancher entre les deux seules options qui s'offrent à eux : sombrer avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni en copiant leurs politiques ou bien remettre fondamentalement en cause le système monétaire et financier mondial actuel en partenariat avec les Chinois, les Russes, les Indiens et les Brésiliens. Ils arrivent à ne plus suivre Washington et Londres dans leur reproduction des politiques passées qui ont toutes déjà fait faillite (7), mais ils ne parviennent pas à oser préparer l'avenir.

L'effondrement du commerce international n'a aucun précédent - Evolution annuelle à partir des taux trimestriels (courbe en trait continu : évolution en cours / courbe en petits pointillés : prévision d'après la corrélation historique entre le com

Les Européens porteront d'ailleurs une responsabilité majeure si, dans la brève fenêtre temporelle qui reste (moins de six mois désormais), aucune action majeure n'est entreprise pour éviter la crise longue et tragique qui durera plus d'une décennie (8). Ils possèdent à la fois le savoir-faire technique pour aider au succès d'une devise internationale fondée sur un panier des principales monnaies et une méthode politique qui permet de gérer au mieux les intérêts stratégiques divers d'un ensemble de pays comme ceux dont la monnaie serait derrière la nouvelle devise internationale de référence. Pourtant, il existe aujourd'hui une évidente incapacité des dirigeants de l'UE (et notamment de la zone Euro) à assumer ces responsabilités, comme si finalement ils préféraient voir le système occidental finir de se briser (tout en proclamant le contraire) plutôt que de se battre pour en faire un pont vers un nouveau système mondial : que ce soit un choix (ce que LEAP/E2020 ne croit pas) ou que ce soit le simple résultat de la pusillanimité de dirigeants européens choisis pour leur docilité (vis-à-vis de Washington et des grands opérateurs économiques et financiers européens), dans tous les cas, leur neutralité est très dangereuse pour la planète puisqu'elle empêche le lancement d'un processus efficace permettant d’éviter une crise longue et tragique (9).

Ainsi, dans ce GEAB N°34, nos chercheurs développent plus avant leurs anticipations sur les formes possibles que prendra la cessation de paiement américaine d'ici la fin de l'été 2009 et que le mois d'Avril 2009 (principal mois de collecte des revenus fiscaux aux Etats-Unis) va rendre désormais impossible à masquer (10). La cessation de paiement des Etats-Unis à l'été 2009 est en effet d'une actualité toujours plus brûlante avec un déficit public désormais totalement hors de contrôle sur fond d'explosion des dépenses (+ 41%) et d'effondrement des recettes fiscales (-28%) comme l'a anticipé LEAP/E2020 il y a plus d'un an : pour le seul mois de Mars 2009, le déficit fédéral s'est monté à près de 200 Milliards USD (très largement au-dessus des prévision les plus pessimistes), soit à peine un peu moins de la moitié du déficit pourtant record de l'ensemble de l'année 2008 (11). Et le même phénomène se répète à tous les niveaux de la structure publique du pays : état fédéral, états fédérés (12), comtés, villes (13), … partout les recettes fiscales s'évanouissent entraînant de manière accélérée l'ensemble du pays dans une spirale déficitaire que personne (Washington en premier chef) ne maîtrise plus.

Evolution des revenus fiscaux de sociétés aux Etats-Unis (1930 – 2009) - Sources : US Department of Commerce / Réserve Fédérale de Saint Louis (Estimation 2° et 3° trimestres 2009 par EconomicEdge)

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Posted April 20, 2009
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A la veille du G20...

Pour LEAP/E2020, les alternatives offertes aux dirigeants du G20 qui se réuniront à Londres le 2 Avril prochain sont au nombre de deux : reconstruire un nouveau système monétaire international qui permette un nouveau jeu global intégrant équitablement tous les principaux acteurs mondiaux et réduire la crise à une durée de trois à cinq ans ; ou bien tenter de faire durer le système actuel et plonger le monde dès la fin 2009 dans une crise tragique de plus d'une décennie.

Dans ce GEAB N°33, nous décrivons ainsi les deux grandes lignes d'avenir qui resteront ouvertes jusqu'à l'été 2009. Au-delà de cette période, notre équipe considère en effet que l'option « crise courte » sera obsolète et que le monde s'engagera sur le chemin de la phase de dislocation géopolitique mondiale de la crise (1), et de la crise profonde de plus d'une décennie.
La suite sur la source pour ceux qui chercheraient à tenter de comprendre…

Au dela des polémiques sur les primes et stock-options qui sont plutôt puériles, ainsi que l'arbre qui cache la montagne !

Lire aussi la lettre ouverte de LEAP/E2020 jointe à ce post. (cliquer sur Scribd ou donwload)

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Posted March 27, 2009
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Roubini nous le dit !

Encore un truc qui finit en i et me fout le bourdon mais contrairement à Hadopi, Roubini lui il a déjà eut raison :

Nouriel Roubini (29 mars 1959 à Istanbul, Turquie - ) est un docteur en économie et occupe en 2009 un poste de professeur d'économie au Stern School of Business de l'Université de New York. Il est aussi président du RGE Monitor, un groupe de consultants économiques spécialisé en analyse financière.Au début des années 2000, il a été surnommé Dr. Catastrophe à cause de ses prédictions économiques notablement plus pessimistes que la plupart des économistes. En 2005, selon Fortune, Roubini a affirmé que le « prix des maisons surfait sur une vague spéculative qui coulerait bientôt l'économie. À cette époque, il a été qualifié de Cassandre. Maintenant, il est un sage. ». source Wikipédia.

Roubini met une nouvelle fois en garde contre le risque de récession - voire de dépression - en L, qui semble se confirmer avec une contraction au quatrième trimestre 2008 de 6% du PIB aux USA et en Europe, de 12% au Japon, et de 20% en Corée. Comme la plupart des économistes, il estime que les autorités européennes n’ont pas pris conscience de la gravité des enjeux et font preuve d’une dangereuse frilosité en se refusant à agir résolument et rapidement. La situation américaine n’est pourtant guère meilleure. Sur les 800 milliards du plan de relance d’Obama, 200 seulement seront alloués cette année, sur lesquels une centaine devraient disparaître en épargne des ménages. Au total, l’effet de la relance serait donc inférieur à 1% du PIB en 2009. Mais il y a plus encore, l’économie mondiale ne repartira pas tant que de profondes reconversions n’auront eu lieu tant chez les exportateurs qu’aux USA. La système bâti sur la surconsommation et le déficit américain d’une part, et les économies exportatrices d’autres part, ne repartira pas en l’état, car le désendettement des ménages américains sera un processus long et douloureux. Dans l’immédiat, la restructuration du système financier aux Etats-Unis est plus que jamais nécessaire. Avec le ralentissement économique, les pertes pourraient atteindre 3600 milliards de dollars, estime-t-il. Conclusion : le secteur est en état de faillite, et la nationalisation s’impose, sans quoi les sommes gigantesques apportées par l’Etat ne servent qu’à tenter de protéger les actionnaires et les créanciers, pour le moment en pure perte.

par Nouriel Roubini, Forbes, 5 mars 2009. La suite de l’article ici.

Les banques sont toutes en faillite. le 10 mars 2009 10h31

Ce qui se traduit par : source http://blogs.lexpress.fr/barbier/2009/03/la-ruse-daccoye.php#comment-3676029 « legrosminet le 10 mars 2009 10h39 »

Pendant ce temps, le massacre sur les marchés financiers et parmi les entreprises du secteur financier se poursuit. Le débat sur la « nationalisation » des banques est à la limite surréaliste, puisque le gouvernement américain a déjà engagé pour le système financier 9 000 milliards de dollars sous la forme de garanties, d’investissements, de recapitalisation et de liquidités (et qu’il a déjà dépensé la somme stupéfiante de 2 000 milliards de dollars sur ce montant).

Le système financier américain est donc « de facto » nationalisé, depuis que la Réserve Fédérale est devenu le prêteur de premier et de seul recours, plutôt que celui de dernier recours, et depuis que le Trésor américain est devenu le client et le garant de premier et de seul recours.

La seule question est de savoir si les banques américaines et les institutions financières devraient être nationalisées également « de jure ».

Mais même dans ce cas, le distinguo se résume à : nationalisation partielle, ou entière ? Avec 36% de participation (et bientôt plus) dans la banque Citi, le gouvernement américain en est déjà le principal actionnaire. Quel est donc ce non-sens de ne pas nationaliser les banques ? Citi est déjà partiellement nationalisée de fait, la seule question est de savoir si elle doit l’être entièrement.

Idem pour l’assureur AIG, qui a perdu 62 milliards de dollars au quatrième trimestre 2008, et 99 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2008. L'assureur AIG appartient déjà à 80% à l’Etat. Avec des pertes aussi sidérantes, l'assureur AIG devrait être détenu officiellement à 100%. Jusqu’à aujourd’hui, les fonds engagés par la Fed et par le Trésor public pour renflouer les actionnaires et les créanciers d’AIG sont passés de 80 milliards de dollars à 162 milliards.

Étant donné que les détenteurs d’actions ordinaires d’AIG sont déjà ruinés (le cours de l’action ne vaut plus rien), le sauvetage d’AIG se transforme en un renflouement de ses créanciers qui sans lui seraient aujourd’hui en faillite. AIG a vendu plus de 500 milliards de contrats toxiques, qui sont des garanties sur les défaillances de crédits (CDS). Les souscripteurs des ces contrats sont les principales banques américaines.

La presse et les analyses produites par les banques suggèrent que Goldman Sachs a obtenu environ 25 milliards de dollars sur les sommes allouées par le gouvernement pour le renflouement d’AIG, et que Merrill Lynch a été le deuxième plus grand bienfaiteur des ces largesses. Il ne peut s’agir là que d’estimations puisque le gouvernement tente de dissimuler quels sont les bénéficiaires du renflouement d’AIG. (L’agence Bloomberg devrait peut-être poursuivre la Fed et le Trésor pour les contraindre à divulguer ces informations.)

Mais certains éléments sont pourtant connus : Lloyd Blankfein (de la banque Goldman Sachs) était le seul dirigeant d’une firme de Wall Street à être présent à la réunion de la Fed de New York lorsque le renflouement d’AIG a été discuté. Cessons donc de jouer : les 162 milliards de dollars du renflouement d’AIG sont un renflouement sans transparence, opaque et sombre des clients d’AIG : Goldman Sachs, Merrill Lynch et d’autres banques nationales et étrangères.

Lorsque le Trésor s’abrite derrière l’excuse du « risque systémique » pour engouffrer encore 30 milliards de dollars dans AIG, c’est là une façon polie de dire que sans un tel renflouement (et sans une autre demi-douzaine de programmes gouvernementaux de sauvetage , tels que les TAF, TSLF, PDCF, TARP , TALF, sans oublier un programme qui a octroyé 170 milliards de dollars supplémentaires de crédit pour les banques, avec une pleine garantie des pouvoirs publics), Goldman Sachs et toutes les autres grandes banques américaines seraient aujourd’hui complètement insolvables.

Même avec les 2 000 milliards de dollars alloués par le gouvernement, la plupart de ces firmes financières sont insolvables. Avec les défauts de paiements sur les crédits qui augmentent - et étant donné les perspectives macroéconomiques -, cela signifie que les pertes prévisibles sur les crédits subies par les entreprises financières américaines atteindront les 3 600 milliards de dollars.

Pour le dire simplement, le système financier américain est effectivement insolvable.

 

 

 

 

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Posted March 10, 2009
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